Ma pratique clinique

Accompagnement psychologique et thérapeutique

Rencontrer un professionnel de santé pourra aider à mettre un sens sur les signes ou symptômes ressentis par la personne, qu’ils soient présents depuis longtemps ou surgis soudainement, afin d’évoluer vers une solution. Fondé sur l’écoute bienveillante dénuée de jugement, l‘accompagnement psychologique constitue un processus interactif de co-construction de sens où patient et psychologue sont actifs. Au cours des séances, qui se déroulent en face à face, j’écoute en intervenant afin d’orienter la personne, au plus près de sa demande. En fonction de la problématique, je peux proposer l’utilisation de l’hypnose et de supports narratifs.

Bureau

Hypnose thérapeutique

L’hypnose correspond à un processus, un pont entre deux états de conscience, deux états d’être. La transe hypnotique représente un état modifié de conscience, proche de celui de la rêverie et différent des états de veille et de sommeil. L’hypnose permet de faciliter et d’amplifier certains processus de changement en s’appuyant sur les ressources inconscientes de la personne, dont le « réservoir » est à la fois inépuisable et inexploité. Je propose d’utiliser l’hypnose lorsque cela apparaît justifié et que la personne est intéressée par cette approche.

Pratiques narratives

Les thérapies narratives visent, au moyen de différentes pratiques écrites et orales, à accompagner la personne dans la poursuite d’un chemin plus épanouissant que celui qui l’immobilise dans ses difficultés actuelles. « Experte » de sa vie, la personne demeure l’initiatrice principale de cette histoire alternative à celle du problème et jl‘accompagne dans son cheminement vers un mieux-être. C’est ensemble que nous travaillons afin de comprendre la situation et faire émerger ses propres  solutions.

F.A.Q.

Quelques questions essentielles.

Face aux difficultés de la vie, il est habituel d’essayer de « s’en sortir » seul ou de se tourner vers ses proches et il suffit parfois de peu de choses pour retrouver un juste équilibre. Mais dans certains cas, les problèmes persistent et un accompagnement professionnel peut aider à sortir de l’impasse.

Les difficultés peuvent revêtir des formes diverses: mal-être, faible estime de soi, manque de confiance en soi, difficultés relationnelles, anxiétés, phobies, sentiments de tristesse ou idées noires, troubles alimentaires (anorexie, boulimie…), dépendance affective ou à un produit (alcool ou autre psychotrope), burn-out ou autre souffrance au travail… Elles peuvent survenir à la suite d’un événement traumatique, d’un deuil, d’une séparation

Lors des entretiens, patient et psychologue essaient, ensemble, de décrypter les symptômes, de nommer la souffrance  afin de mieux la comprendre et l’apaiser. Il s’agit d’offrir à la personne un espace d’écoute et de parole, dans un environnement bienveillant et accueillant, en toute confidentialité, espace dans lequel patient et thérapeute coopèrent pour construire des solutions adaptées.

Le tarif d’une séance individuelle est de 40 Euros, pour une durée moyenne d’une heure. La durée peut cependant varier selon l’urgence et le travail en cours lors de la consultation. 

Les consultations de psychologie ne sont actuellement pas remboursées par l’Assurance Maladie. Toutefois, certaines mutuelles prennent en charge une partie des frais engagés. Je vous invite à vous informer auprès de votre mutuelle afin d’obtenir cette information. Le cas échéant, je vous fournirai une facture pour chaque séance effectuée.

Les consultations se déroulent du lundi au vendredi, de 09:00 à 20:00, au cabinet situé à L’Homelet à Argentré du Plessis, à proximité de Vitré (35500).

Des consultations à domicile peuvent être organisées en cas de handicap ou en présence de toute autre difficulté qui empêcherait votre déplacement.

Il n’est souvent pas possible de fixer à l’avance la durée du suivi, le travail d’accompagnement psychologique se définissant avant tout dans une perspective d’évolution de la personne, avec l’émergence d’une nouvelle histoire. La demande est ainsi évaluée lors des deux ou trois premières séances, avec une clarification de la problématique et des solutions recherchées. C’est au fil de l’accompagnement, au fur-et-à-mesure que se tissent de nouveaux liens dans l’histoire de vie de la personne, qu’il sera possible d’évaluer la durée du suivi. Celle-ci pourra être brève dans certaines situations ciblées (phobie de l’avion par exemple), ou se poursuivre sur plusieurs semaines lors d’accompagnements plus complexes (troubles dépressifs, deuil, troubles alimentaires, etc.).

L’ensemble de l’accompagnement psychologique est couvert par le secret professionnel et tout ce qui se dit en consultation demeure confidentiel. Ce principe fondamental est garanti par le Code de déontologie des psychologues de 1996, actualisé en 2012, et en particulier par le principe 1 qui dispose que « Le psychologue … préserve la vie privée et l’intimité des personnes en garantissant le secret professionnel. Il respecte le principe fondamental que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même ».

Dans l’exercice de sa profession, le psychologue est soumis à l’ensemble des dispositions du Code de déontologie des psychologues.

Il n’est pas toujours aisé de distinguer entre les professions de psychologue, psychologue clinicien, psychiatre, psychanalyste, thérapeute, hypnothérapeute… Ces appellations recouvrent cependant des professions et activités différentes.

Le psychologue est un professionnel qui a suivi au minimum cinq années d’études en psychologie après le baccalauréat, formation à l’issue de laquelle il a obtenu un diplôme d’Etat, appelé Master 2 en psychologie. Ce diplôme est nécessaire pour faire usage du titre de psychologue, la profession étant réglementée. Ce n’est qu’après l’autorisation donnée par la délégation territoriale de l’Agence Régionale de Santé qu’il est possible de faire usage du titre de psychologue, autorisation attestée par l’octroi d’un numéro ADELI.

Le psychologue a pour rôle d’analyser les situations, repérer les troubles et les pathologies, conseiller une orientation thérapeutique. Il recourt aux entretiens, questionnaires, tests, échelles. Il peut se spécialiser, lors des années de Master, en psychologie sociale, psychologie du travail ou des organisations, psychologie du développement, psychologie cognitive ou neurocognitive ou psychologie clinique.

Le psychologue clinicien a ainsi reçu une formation spécifique en psychologie clinique, en psychopathologie, ainsi qu’en psychothérapie. Il a en outre effectué plusieurs stages en institutions de santé mentale, parmi lesquels des stages en psychiatrie. L’accompagnement psychologique et psychothérapeutique fait partie de ses fonctions. Il recherche, avec la personne venue en consultation, à comprendre ses difficultés et à y apporter des solutions durables adaptées. Son approche prend en compte la personne dans sa globalité, dans le respect de sa personnalité, de son histoire et de son environnement. Le psychologue clinicien se forme tout au long de sa vie professionnelle, afin notamment de garantir aux personnes un accompagnement qui tienne compte de l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine de la santé psychique. 

Le psychologue clinicien peut choisir de se former en tant que thérapeute, afin d’acquérir un savoir-faire thérapeutique : psychanalyse, thérapie familiale, thérapies cognitivo-comportementales (TCC), hypnothérapie, thérapies narratives, EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), etc.

J’ai pour ma part choisi de me former en hypnothérapie et en thérapies narratives, en complément des enseignements universitaires suivis dans les modèles des psychothérapies psycho-dynamique, systémique, ethno-psychiatrique (ou transculturelle) et humaniste.

Le psychiatre est un médecin qui a choisi d’effectuer sa spécialisation dans le domaine psychiatrique. En tant que docteur en médecine, il est habilité à prescrire des médicaments, contrairement au psychologue.  Afin d’établir un diagnostic, le psychiatre va accorder une attention particulière aux symptômes observés chez le patient, en suivant des nomenclatures (classifications) très rigoureuses (exemple du DSM 5 de l’Association Psychiatrique Américaine).

Le psychanalyste a suivi une psychanalyse pendant plusieurs années, plusieurs fois par semaine. Il s’est ensuite – ou en parallèle – formé auprès d’une Ecole, avant de pouvoir à son tour recevoir des patients en analyse. Il n’existe pas de formation universitaire garantissant la protection du titre, mais des écoles, telles que la Société Psychanalytique de Paris ou l’Ecole de la Cause Freudienne. Le psychanalyste est souvent psychologue ou psychiatre.