Qui suis-je?

Psychologue Clinicienne - Praticienne en Hypnose thérapeutique

Psychologue clinicienne, je suis diplômée de l’Université de Paris 8, dont l’approche est intégrative.  La psychologie, qui s’intéresse aux comportements et processus mentaux, connaît en effet de multiples courants de pensée. Le psychologue clinicien choisit ainsi une orientation, qui conditionnera le type d’accompagnement proposé à la personne rencontrée en consultation.

Je me suis également formée à l’hypnose thérapeutique – appelée hypnose ericksonienne, du nom de son fondateur, le psychiatre Milton Erickson -, auprès de l’Association Francophone de Nouvelle Hypnose, à Paris. Outre la formation initiale, j’ai suivi les séminaires de formation consacrés aux troubles psychosomatiques, à la douleur physique, à l’anxiété et aux phobies, ainsi qu’à la confiance en soi et à l’estime de soi.

J’ai acquis des expériences dans différents champs de la santé mentale, au sein de services traitant de troubles liés à la dépendance (alcoolo-dépendance en particulier), troubles psychotiques et/ou du comportement, dépression, anxiété… J’ai notamment exercé à Bruxelles dans un centre de santé mentale où je proposais un accompagnement psychologique aux patients. J’y ai en particulier travaillé avec des personnes confrontées au deuil de proches, ainsi qu’avec des personnes migrantes.

 

Mon approche

Formée en psychologie clinique, en psychopathologie et en psychothérapie à l’Université de Paris 8,  je privilégie une approche intégrative lors de l’accompagnement psychologique des personnes. Plutôt qu’un nouveau courant, l‘orientation intégrative représente d’abord un état d’esprit, celui d’appréhender la personne dans sa globalité (corps, pensées et émotions, environnement familial, amical et professionnel, passé, présent et avenir), ainsi qu’une volonté d’ouverture incluant plusieurs approches et cultures, parmi lesquelles s’inscrit par exemple la méditation de pleine conscience. Il s’agit notamment de rechercher les points communs entre différentes tendances, en mettant l’accent sur leur complémentarité. 

Pourquoi utiliser ainsi plusieurs approches, techniques ou outils ? Chaque personne étant à la fois unique, complexe et multiple, il est difficile d’imaginer qu’une approche puisse fonctionner pour chacun ou pour chaque situation. Il s’agit alors pour le psychologue de s’adapter à chaque personne, de l’entendre avec plusieurs références théoriques afin de l’accompagner au plus près de ses besoins et de ses demandes. 

L’approche humaniste, notamment existentielle, qui représente l’épine dorsale de mon orientation intégrative, place la personne au centre de la relation et met l’accent sur le travail dans l’Ici et Maintenant de la relation thérapeutique. Comme l’a souligné le psychiatre américain Irvin Yalom, « La thérapie est une répétition générale de la vie » (mais en aucun cas un substitut de la vie), c’est-à-dire un « moyen pour atteindre un but ». Et surtout, comme l’a pour sa part observé Carl Rogers, la relation thérapeutique sert de point de référence auquel les patients peuvent revenir en imagination. Ce qui est en effet primordial dans l’approche que je privilégie dans le cadre de mes suivis, c’est la relation thérapeutique nouée avec la personne accompagnée. C’est l’alliance thérapeutique tissée entre le patient et le psychologue qui constitue le moteur du travail entrepris en cabinet. 

La thérapie familiale systémique, quant à elle,  a pour objet et intérêt d’appréhender la personne au sein d’un « système » ou ensemble, généralement la famille ou le couple, afin de favoriser des changements profonds et durables,  y compris lors d’entretiens individuels.  L’hypnose ericksonienne, qui est à finalité thérapeutique, appartient à ce courant. Elle a pour objet de s’appuyer sur les ressources inconscientes du patient, dont le « réservoir » est à la fois inépuisable et largement inexploité. Les thérapies narratives s’inscrivent également dans ce courant de pensée et visent à accompagner la personne dans la poursuite d’un chemin plus épanouissant que celui qui l’immobilise dans ses difficultés, nouveau chemin dont elle demeure l’initiatrice principale. C’est ensemble que nous travaillons pour comprendre la situation et faire émerger les solutions du patient. Celui-ci est en effet « l’expert » de sa thérapie, non le psychologue, qui l’accompagne dans son cheminement vers un mieux-être.

Ma pratique clinique s’inscrit également au sein du courant psycho-dynamique – ou psychanalytique -, afin, ensemble, d’analyser les conflits internes refoulés du patient, conflits qui peuvent être à l’origine de ses difficultés actuelles. Dans cette approche, on pourra par exemple porter une attention particulière à l’interprétation des rêves – même si l’analyse des rêves est également privilégiée par  l’approche humaniste existentielle de Yalom, mais de manière essentiellement pragmatique.